Résumé (suite)
Dans un premier temps, une amplification en chaîne par polymérase semi-nichée a permis d’amplifier les gènes codant pour la glycoprotéine H (gH) de l’EHV-1 et la glycoprotéine B (gB) de l’EHV-4. Les gènes gH et gB étaient présents respectivement dans 28 % et 6 % des échantillons de ganglions lymphatiques analysés. Le gène de l’ADN polymérase virale a été amplifié puis séquencé. Au total, 12 des 13 génomes séquencés contenaient le nucléotide G2254 tandis que le treizième génome présentait à la fois les nucléotides A2254 et G2254. Ces résultats confirment la présence de l’EHV-1 en Uruguay. En outre, il s’agit du premier rapport faisant état de la présence de l’EHV-4 et de la fréquence de détection du variant neuropathogénique (G2254 / D752) de l’EHV-1 en Uruguay. Ces résultats apportent un nouvel éclairage sur la situation épidémiologique de l’EHV-1 et l’EHV-4 dans ce pays.