Titre
Choix du type d’échantillon à prélever pour détecter le coronavirus responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient chez des dromadaires asymptomatiques au moyen d’une amplification en chaîne par polymérase couplée à une transcription inverse en temps réel

Auteurs
K.A. Mohran, E.A.B.A. Farag, C.B.E.M. Reusken, V.S. Raj, M.M. Lamers, S.D. Pas, J. Voermans, S.L. Smits, M.M. AlHajri, F. Alhajri, H.E. Al-Romaihi, H. Ghobashy, M.M. El-Maghraby, S.H.S. Al Dhahiry, N. Al-Mawlawi, A.M. El-Sayed, M. Al-Thani, S.A. Al-Marri, B.L. Haagmans & M.P.G. Koopmans

Résumé (suite)
Les échantillons dans lesquels le plus de cas positifs ont été détectés étaient les écouvillons nasaux (97,6 %). Venaient ensuite les écouvillons oraux, qui ont détecté 35,7 % de cas positifs, puis les écouvillons rectaux (28,5 % de cas positifs détectés). Par ailleurs, ce sont les écouvillons nasaux qui ont permis d’obtenir l’intensité la plus élevée de la réponse de la RT-PCR, exprimée en une valeur du seuil de cycles de 11,27. Ces résultats permettent de conclure que les écouvillons nasaux sont les échantillons à privilégier pour la détection du MERS-CoV par RTPCR chez les dromadaires asymptomatiques.