Résumé (suite)
Les génomes des virus affectant l’homme et le dromadaire se sont entremêlés, ce qui montre que le virus a connu de multiples épisodes de transmission des camélidés à l’homme. Les origines multiples du MERS-CoV témoignent d’une présence prolongée du virus (plusieurs années) chez les dromadaires. Ce constat est corroboré par le fait que des anticorps anti-MERS-CoV ont été détectés chez des dromadaires dès le début des années 80.