Auteurs
G. Sintayehu, B. Melesse, D. Abayneh, A. Sintayehu, S. Melaku, W. Alehegne, S. Mesfin, I. De Blas,
J. Casal, A. Allepuz, G. Martin-Valls, T. Africa & K. Abera


Résumé (suite)
La probabilité de donner un résultat positif était deux fois plus élevée chez les caprins et ovins mâles que chez les femelles (risque relatif [RR] : 2,04 ; intervalle de confiance [IC] à
95 % compris entre 1,7 et 3,4 ; χ2= 21,05 ; p < 0,05). Les animaux adultes (âgés de plus d’un an et demi) avaient trois fois plus de probabilités de donner des résultats positifs que les animaux plus jeunes (RR : 2,76 ; IC à 95 % compris entre 1,14 et 6,73 ; χ2 = 5,18 ; p < 0,05). La probabilité d’être infecté était quatre fois plus élevée chez les caprins que chez des ovins (RR : 3,8 ; IC à 95 % compris entre 2,4 et 6,1 ; χ2 = 36,99 ; p < 0,05). Brucella melitensis a été isolée dans 2 des 14 échantillons analysés. La distribution très importante de la brucellose chez les chèvres et les moutons de ces régions justifie le recours à des mesures de contrôle visant à minimiser les pertes économiques dues à cette maladie ainsi que les risques pour la santé publique.