Résumé (suite)
Il convient de prêter une grande attention à l’influence exercée par l’économie politique sur ces maladies à transmission vectorielle dans la mesure où de nombreux facteurs sont directement liés à la mondialisation, au changement climatique et aux modifications structurelles des écosystèmes. Il est désormais impératif de réduire les risques d’émergence de nouveaux cycles infectieux en améliorant la gestion de l’interface humain–animaux–environnement.