Résumé (suite)
Chez les dindonneaux autochtones, la prévalence était inférieure à 2 % (2/150) ; les deux sérovars isolés correspondaient aux sérovars Typhimurium et Altona (prévalence de 1,3 % chacun). Les gènes invA, sopB et bcfC ont été détectés par amplification en chaîne par polymérase (PCR) dans les isolats des sérovars Enteritidis, Typhimurium, Virchow, Larochelle, Altona et dans la souche restée non caractérisée (100 %) ; le gène gipA n’a été retrouvé dans aucun isolat. La présence des gènes invA, sopB et bcfC portés par les isolats des sérovars Enteritidis, Typhimurium, Virchow, Larochelle, Altona et par la souche restée non caractérisée a été associée à une structure de résistance à trois antibiotiques : la streptomycine, l’acide nalidixique et le chloramphénicol. La détection de Salmonella sérovars Enteritidis, Typhimurium, Virchow, Larochelle et Altona chez des dindonneaux a des conséquences importantes car ces sérovars sont une cause importante de toxi-infections alimentaires et de fièvres entériques chez l’homme.