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Fiche extrait de produit
Titre du produit :

Estimation du coût d’un réseau d’épidémiosurveillance des maladies animales en Afrique centrale : le cas du réseau tchadien

Auteur(s) : M. Ouagal, D. Berkvens, P. Hendrikx, F. Fecher-Bourgeois & C. Saegerman

Résumé :

En Afrique subsaharienne, la plupart des réseaux d’épidémiosurveillance des maladies animales ont été financés temporairement par des aides extérieures. La pérennité de tels outils d’aides à la décision devrait pouvoir être assurée par des fonds publics nationaux. En prenant l’exemple du réseau d’épidémiosurveillance des maladies animales au Tchad (REPIMAT), cette étude a pour objectif d’estimer son coût en identifiant les différentes charges ainsi que les postes de dépenses par niveau d’intervention. L’estimation du coût du réseau se base sur une analyse de l’organisation du fonctionnement du REPIMAT, une collecte de données complémentaires à travers des enquêtes et des interviews des acteurs de terrain du réseau et une utilisation d’une mercuriale du pays. Ces coûts ont été ensuite comparés à ceux d’autres réseaux d’épidémiosurveillance en Afrique de l’Ouest. Les résultats de cette étude indiquent que le coût du REPIMAT représente 3 % du budget que l’État alloue au ministère de l’Élevage. Au Tchad, d’une manière générale, comme dans les autres pays d’Afrique de l’Ouest, les charges fixes pèsent plus que les charges variables quels que soient les niveaux d’intervention. Le coût de la surveillance est lié principalement au niveau local (postes de surveillance) et au niveau intermédiaire (secteurs d’élevage et délégations régionales d’élevage) à impliquer dans la surveillance sanitaire, ainsi qu’aux équipements qu’elle nécessite. Dans les pays africains, le coût de la surveillance rapporté au km² est lié à la densité du cheptel.
 
Mots-clés
Afrique – Charges fixes – Charges variables – Coûts – Maladies animales – REPIMAT – Réseau d’épidémiosurveillance – Tchad.

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