Résumé (suite)
La détection de T. evansi par les deux tests a été concordante (kappa = 0,345). Le facteur de risque ayant le plus d’influence sur la probabilité d’infection était l’espèce, ce risque étant plus élevé chez les ânes et les mulets que chez les chevaux (rapport de cotes [odds ratio, OR] de 2,81 [CATT/T. evansi] et de 5,63 [ELISA indirecte]). Les femelles présentaient également un risque plus élevé de posséder des anticorps anti-T. evansi que les mâles (OR = 3,13 ; intervalle de confiance [IC] à 95 % : 1,32–7,67 [CATT]), en particulier dans les élevages « informels » (sans gestion sanitaire) (OR = 3,18 ; IC à 95 % : 1,53–6,65 [CATT]) ainsi que parmi les animaux utilisés à des fins commerciales (OR = 2,51 ; IC à 95 % : 1,20–5,21 [CATT]). En conclusion, pour la démonstration de l’absence d’anticorps, les auteurs recommandent d’utiliser l’ELISA indirecte puis de soumettre les échantillons douteux à un test de confirmation au moyen du CATT/T. evansi.