Résumé (suite)
Les auteurs examinent tout particulièrement les deux principaux agents pathogènes de ce genre, à savoir A. marginale, l’agent de l’anaplasmose bovine, et A. phagocytophilum, l’agent étiologique de fièvres transmises par les tiques chez les ovins et de l’anaplasmose granulocytaire humaine, une maladie humaine émergente transmise par les tiques. La diversité des souches de ces deux agents est bien plus importante qu’on ne l’avait estimé précédemment. Les protéines majeures de surface jouent un rôle précieux lors des études phylogénétiques et de l’identification des souches, mais il a été constaté qu’une conservation trop longue altérait la spécificité des tests sérologiques. La comparaison entre ces deux agents pathogènes majeurs souligne les défis et les éclairages nouveaux induits par la reclassification et par l’analyse moléculaire ainsi que leurs répercussions, dans chaque cas, sur la conception et la mise en œuvre dans le temps de stratégies de diagnostic et de contrôle appropriées.