Résumé (suite)
ii) l’élargissement du concept de santé au-delà des seuls indicateurs de maladie, afin d’inclure l’évaluation de l’impact écologique ; iii) l’intégration de systèmes de suivi écologique et épidémiologique dans les zones protégées en appui de la gestion de la protection de la faune sauvage et de la surveillance des maladies affectant ces animaux ; iv) la mise en place de partenariats entre les agences chargées de la protection de la nature, de la santé, du développement et du bien-être animal pour une lutte concertée contre les dangers liés aux échanges internationaux d’animaux sauvages et de produits issus de ces animaux qui menacent la biodiversité de la planète et la santé.