Résumé (suite)
L’épidémiologie de la fièvre charbonneuse possède une composante environnementale, en plus de celles liées au bétail, à la faune sauvage et à l’homme. C’est ce qui fait de la fièvre charbonneuse un exemple intéressant à appliquer dans le cadre d’ « Une seule santé ». Nombre de foyers de fièvre charbonneuse affectant la faune sauvage demeurent inaperçus ou font l’objet d’une sous-déclaration, en raison des insuffisances et des difficultés de la surveillance. L’homme contracte généralement l’infection de manière accidentelle lors des foyers affectant le bétail ou la faune sauvage. La prise pour cible délibérée de populations humaines dans le cadre d’une guerre biologique ou d’actes de bioterrorisme constitue une exception.