Résumé (suite)
Plus concrètement, c’est la première fois dans son histoire que l’humanité a collectivement mené la Terre au-delà de ses capacités de fourniture, d’absorption, de renouvellement et de stabilisation. Nombre de scientifiques font aujourd’hui le constat que les fondations écologiques et environnementales de la civilisation semblent en danger. Les auteurs estiment que le traitement de ces problèmes exige du mouvement en faveur d’« Une seule santé » qu’il élargisse son champ d’intervention et y associe un plus grand nombre de disciplines. En particulier, en plus des connaissances apportées par les experts techniques, il nous faut intégrer des disciplines capables de promouvoir des réformes politiques, économiques et sociales. Il ne s’agit pas d’une tâche facile, mais d’après les auteurs, c’est précisément ce que le mouvement en faveur d’« Une seule santé » doit apporter à un monde soumis au changement climatique.