Résumé (suite)
Les Services vétérinaires participaient avec des partenaires intersectoriels nationaux à des programmes mixtes axés sur ces maladies et thématiques prioritaires. Les obstacles relevés par les Délégués à la mise en œuvre des approches « Une seule santé » étaient notamment le manque de ressources, la complexité des collaborations, les capacités insuffisantes au sein des Services vétérinaires, et le fait que les activités relevant du concept « Une seule santé » n’étaient pas soutenues par une législation, des mesures, des orientations et une volonté politique appropriées pour leur mise en œuvre. Les Délégués ont soutenu l’OIE dans ses efforts pour renforcer les activités « Une seule santé » et demandé que l’OIE et ses partenaires leur fournissent des conseils et des informations techniques et organisent des formations et des séminaires de renforcement des capacités dans le domaine « Une seule santé ». En l’absence de partenariats intersectoriels efficaces, les Services vétérinaires ne peuvent pas appliquer des approches « Une seule santé » au niveau national. L’OIE peut servir d’exemple pour les pays en persévérant dans sa volonté d’établir de tels partenariats intersectoriels au niveau international.