Résumé (suite)
Brucella semble disposer de nombreux mécanismes pour altérer l’immunité tant innée qu’adaptative et pour empêcher ou minimiser les réponses immunologiques. Grâce à certaines nouvelles technologies telles que les vaccins à ADN et les nanoparticules, il deviendra probablement possible de présenter les antigènes brucelliques de manière à induire une immunité protectrice chez les animaux d’élevage ou les réservoirs sauvages de la brucellose. La réémergence de la brucellose partout dans le monde et l’incidence croissante de l’infection humaine rendent indispensable une amélioration des vaccins utilisés contre cette maladie, en particulier (et en priorité) contre les infections à B. melitensis et à B. suis.