Résumé (suite)
Lors de la détermination des sérologies positives, une sensibilité insuffisante des épreuves due à des réactions croisées avec d’autres bactéries ou à la présence de souches vaccinales lisses de Brucella constitue également un frein aux efforts d’éradication. Pour résoudre ce problème, l’auteur préconise de mettre au point de nouveaux déterminants antigéniques discrets et de recourir à des méthodes de sélection in silico et à des outils capables d’améliorer la sensibilité analytique afin de détecter des concentrations d’analytes relativement faibles mais potentiellement significatives. Dans la mesure du possible, l’auteur se réfère à des études dédiées spécifiquement à la brucellose. Quelques innovations technologiques intéressantes sont également présentées en recourant à des exemples pertinents relatifs à d’autres pathologies. Les avancées et innovations récentes ne menacent pas, dans l’immédiat, les épreuves sérologiques classiques, mais il existe toutefois un véritable potentiel d’amélioration et de complémentarité.