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Fiche extrait de produit
Titre du produit :

Fièvre hémorragique de Crimée-Congo

Auteur(s) : C. Peyrefitte, P. Marianneau, N. Tordo & M. Bouloy

Résumé :

La fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC) est l’une des arboviroses les plus répandues dans le monde. Elle est présente en Afrique, dans le sud-est de l’Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Elle est due à un nairovirus (de la famille des Bunyaviridae) transmis par plusieurs espèces de tiques. La distribution géographique de cette maladie coïncide avec celle des tiques du genre Hyalomma. Chez les animaux d’élevage l’infection est asymptomatique tandis que chez l’homme elle provoque une maladie grave associée à une mortalité élevée. Les symptômes les plus courants sont une forte fièvre, des vertiges, des maux de tête, un vomissement et des hémorragies. Des études pathogéniques sur des souris dont le gène du récepteur de l’interféron est déficient ont montré que la réponse induite par l’interféron joue un rôle crucial dans le contrôle de la propagation du virus et dans la mobilisation d’une protection contre la maladie. La méthode utilisée actuellement pour détecter la présence du virus dans du matériel biologique est l’amplification en chaîne par polymérase couplée à une transcription inverse. L’épreuve immuno-enzymatique et l’immunofluorescence indirecte sont utilisées pour la détection d’anticorps spécifiques contre le virus de la FHCC. Un vaccin à virus inactivé par le formol préparé à partir d’encéphale de souriceaux non sevrés était utilisé dans les années 1970 en Europe orientale et dans l’ex-Union soviétique, mais son efficacité n’est toujours pas démontrée.

Mots-clés

Arbovirus – Bunyavirus – Fièvre hémorragique – Fièvre hémorragique de Crimée-Congo – Maladie transmise par les tiques – Nairovirus – Traitement par la ribavirine.

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